Une empathie incroyable, de la gentillesse, de l'entraide permanente, des qualités de pilote et de mécano vraiment phénoménales...tu as gagné l'admiration de tous et ça, c'est TA victoire. Merci à toute l'équipe pour ces partages vidéos, on a hâte de continuer à te suivre dans tous tes défis... BRAVO.
Une série documentaire qui devient votre propre média.
Documentez ce que vous construisez avec une série qui suit votre histoire. Épisode après épisode, le public revient, s'abonne et achète.
Construit de zéro sur le Dakar·35K abonnés·4,2M+ de vues·100K€+ de ventes directes en trois semaines
Partenaires
Que vaut vraiment votre audience ?
Vous publiez déjà : reels, temps forts, films, publicités, résumés. Ils font des vues, puis plus rien. Rien ne s'accumule, et le mois suivant repart de zéro.
Les vues, les likes et les abonnés ne disent rien. Un clip viral peut toucher un million de personnes sans jamais rien vendre ; une audience attachée peut porter une activité entière.
Ce qui compte, c'est ce qui se passe après la vue : le public revient-il, s'abonne-t-il, achète-t-il ?
Le but : construire un format dans lequel une audience à forte valeur s'engage.
Drive to Survive, à votre échelle.
Drive to Survive a fait de la Formule 1 une marque grand public sans changer une seule course. Le mécanisme était simple : des personnages que l'on suit, un épisode après l'autre, jusqu'à ce que regarder devienne une habitude, et l'habitude un attachement.
Ce qui le fait tenir, c'est la place qu'il donne au spectateur. Épisode après épisode, il est à l'intérieur, au moment où tout bascule, assez près pour sentir ce que cela coûte. C'est cela, l'immersion, et aucun résumé ne peut la fabriquer.
Ce mécanisme n'a pas besoin de Netflix.
Il a besoin d'une histoire qui se déroule et d'une chaîne où vivre. La vôtre.
Nous avons fait tourner ce mécanisme pendant quatre ans. Voici ce qu'il a produit.
Épisode 17 · Je gagne le Dakar 2026
Quatre Dakar, en partant sans la moindre audience.
Vis ma vie du Dakar est la série documentaire française sur le Dakar la plus regardée sur YouTube : des épisodes quotidiens, montés au bivouac, publiés le soir même. Le premier épisode de 2024 est monté à la 13e place des tendances YouTube France ; le plus gros épisode a dépassé 172K vues.
Les spectateurs restent 40 à 50 % de chaque épisode de 20 minutes, plus d'un tiers des vues se sont faites sur un écran de télévision, et en 2026, 24 000 personnes revenaient chaque jour pour l'épisode suivant.
Première saison. De zéro à 10 000 abonnés en sept jours.
#13 des tendances YouTube France. Les marques partenaires arrivent.
1,2M de vues sur la fenêtre du Dakar. Une séquence sponsor de 15 minutes garde son public.
Benji Melot gagne la catégorie Malle Moto. 100K€+ vendus en trois semaines : un livre photo et des formations en ligne conçus et fabriqués par nous, plus le merchandising de la série vendu par un partenaire.
« Je déteste quand mon mari regarde de la moto à la télé.Une spectatrice de Vis ma vie du Dakar
Avec vous, je lui demandais tous les soirs si l'épisode était sorti. »
« On a vécu le vrai Dakar, mieux que la télévision.Un spectateur, sous le dernier épisode
Une vraie immersion depuis 4 ans. »
Vis ma vie du Dakar 2025, dernier épisode.
Benji, je n’ai jamais mis de commentaires sur YouTube mais en voyant ta déception je ne pouvais m’empêcher de t’écrire en espérant que mon commentaire et ceux de toutes les personnes qui t’ont suivi durant ce Dakar, t’amènent un peu de réconfort. Car tu es un exemple de persévérance pour le monde du sport. Pour nous, dans notre canapé à suivre tes exploits sur le Dakar, tu es un extraterrestre tellement humain et bourré de bienveillance envers les autres. Relèves la tête et prends conscience de ta performance hors norme. Et on espère te revoir en 2026. Amicalement,
Des années que je ne m'intéressait plus au Dakar, je suis tombé sur une de tes vidéos un peu par hasard. Chaque soir j'ai guetté le feed du jour, j'ai kiffé de dingue. Je suis trop dégouté pour l'issue que ça a pris, tu devais gagner. Mais reviens y, tu le feras, c'est sûr. Ta bonne humeur, ta gentillesse, ta disponibilité pour tout le monde t'honorer et te rendent GRAND. Tu peux être vraiment fier de ce que tu fait, de ce que tu es.
Je prends un moment pour remercier Clément pour cette incroyable série. Cette année encore, c’était encore mieux que la précédente ! La bande-son est parfaitement choisie, et le montage, avec le format d’une vidéo par jour, est tout simplement remarquable. Bravo pour ce travail impressionnant ! Un grand merci également à Benjamin. On comprend pourquoi tu es le préféré de tous : professionnel, humble, toujours souriant, et incarnant cet esprit de grande famille grâce à ton sens de l’entraide. J’ai découvert le résultat en direct aujourd’hui, et j’attendais cette dernière vidéo avec impatience. On a tous versé des larmes ce soir, et pourtant, on ne peut qu’imaginer à quel point la déception doit être grande pour toi. Mais le point positif, c’est que cette défaite rendra la victoire de l’année prochaine encore plus belle ! J’ai déjà hâte de vous voir revenir plus forts. Bon retour à la maison les gars, et encore bravo pour tout !
Ça déchire le cœur de te voir comme ça benji !!! Mais franchement tu nous à régalé tout le long du Dakar !!! Félicitations à toi le chouchou du Dakar 💪💪💪💪 . Je n’ai jamais vu un pilote avoir autant d’empathie de la part de tout le monde
Je n’en reviens pas, des années que je ne suivais plus le Dakar, et je ne sais pas pourquoi mais je tombe sur ta série et là je deviens accro. Je te suis au travers de ton aventure, je regarde tous tes épisodes, je fais un petit tour aussi sur ceux de Charlie. Vos vies sont incroyables et on ne retrouve pas ce spirit incroyable chez les pros dans leurs grosses écuries. J’adore ce moment où tous les soirs je vois des gars qui en plus d’avoir enquillés des centaines de bornes ailleurs que sur l’A10, se mettent à vidanger autre chose que leur personne. Grace à ton talent et ton humilité tu donnes de belles leçons de vie à tous ceux qui baissent les bras à la première déconvenue. Pour moi tu es sur la plus haute marche du podium pour m’avoir fait rêver bien au chaud assis dans mon canapé! Bravo à toi, et à tes potes malles moto. Une dernière chose, quand tu te seras reposé, pense à t’inscrire l’an prochain, c’était trop sympa que nous ai permis de partager tout ça et j’ai égayé de revivre cette aventure par procuration. Moi je roule que sur les routes lol. Force à toi💪 Surtout ne change rien. Merci à ton équipe pour les épisodes.
Habituellement je ne m'intéresse pas au Dakar, je ne m'abonne à aucune chaîne et ne laisse pas de commentaire, alors que pour Mister Benji j'ai fait tout ça.... je me surpris moi même...😅 Nan sans déconner, tu m'as fait découvrir la malle moto et je trouve ça incroyable cette course...je n'ai rien raté de ces vidéos que j'attendais avec impatience...! J'ai decouvert un homme qui defend des valeurs qui me semblaient disparues dans le sport, un homme passionné, rayonnant, un bien chouette Monsieur... Mille Bravos pour ce que tu as réalisé, tu peux vraiment être fier de toi !! Bon retour dans notre belle Franche-Comté et au hasard de s'y croiser..! Tchao Mister... Bravo aussi pour les images elles sont très belles...😉
Tu es le pilote français que je ne connaissais pas avant cette série. Tant d’émotions en regardant un épisode tous les soirs, alors que je ne m’intéresse à cette course que depuis l’an dernier. Tu ne peux pas imaginer le bonheur que tu as apporté aux gens pendant ce Dakar… Que tu le veuilles ou non, tu es notre champion. Aujourd’hui, le Dakar est rattaché à toi pour toujours ! Reviens-nous vite ❤️
BRAVO Benji, je ne suivais plus le Dakar .Je suis tombé sur la video de ton prologue par hasard et je t'ai suivi tous les jours avec un plaisir immense ,voir le Dakar comme tu nous l'as montré a été un enchantement jusqu'à la fin , je comprends ta tristesse de finir deuxième au final alors que tu partais 1 er aujoud'hui, tu as fait un monstrueux Dakar aussi bien en course qu'humainement,voir toutes les coureurs ,officiels,VIP venir à ta rencontre c'est impressionnant le respect qu'ils ont pour toi , tu es deuxieme en malle moto et 21 au general c'est pas n'importe quoi .J'ai vecu deux semaines super moi qui suis cloué dans un faureuil roulant à te suivre .Je continuerai à te suivre sur tes prochaines courses .Merci à Clément et son equipe pour toutes les videos (j'attend avec impatience les prochaines) .Merci à Chris pour les analyses journalières .Je vous souhaite à tous bonne chance pour la suite ,ne change rien tu es un mec super avec un ❤ ÉNORME
J'ai 56 et je n'ai pas suivi le Dakar depuis des 10aines d'année Les frères Mareau (pas sur de l'orthographe) Daniel Balavoine, Thierry Sabine, Hubert Auriol, Cyril Neveu.....c'était extraordinaire de les suivre J'ai découvert ton aventure par hasard à travers vos vidéos et je me suis régalé, tous les jours j'attendais la nouvelle avec impatience ! Je suis impressionné par ce que vous avez fait, c'est extraordinaire et ce que tu as fait Benjamin est encore plus extraordinaire et la manière est un pur Bonheur! Merci pour ce que tu m'as fait vivre , merci à ton équipe Bien sur, tu ne peux qu'être déçu de ta deuxième parce que tu devais la gagner parce que la raison est terrible mais tu dois surtout êtres extrêmement fier de ce que tu as fais ! Je vous félicite tous, je vous remercie et après quelques jours de repos je suis persuadé que vos têtes vont de nouveau réfléchir comment gagner le Dakar l'année prochaine ! On the road again 😊 Vincent
Je vous ai découvert comme beaucoup cette année, une véritable claque en pleine poire. Quel kiff bordel ! Je me suis envoyé toutes vos vidéos en quelques jours. À tous, bravo ! J'ai hâte de suivre vos prochaines aventures.
Commentaires tels que publiés sur YouTube, sans retouche.
Rallye du Maroc 2025 avec Hit The Road, épisode du deuxième jour.
Rallye du Maroc 2025 avec Hit The Road, un collectif français à un million d'abonnés sur sa chaîne principale, soutenu par Red Bull comme sponsor du projet : six épisodes quotidiens, 233K vues et le compteur tourne encore. FAULN a mené la production sur le terrain, à l'intérieur du bivouac ; Hit The Road a gardé le montage et sorti la série chaque jour sur sa chaîne rallye-raid.
« T'es vraiment en immersion dans la course. T'accèdes à des endroits où tant que t'es pas pilote officiel tu y es pas. Et avec une récurrence d'une vidéo par jour : chaque étape du jour est tournée, montée et uploadée. Respect ! C'est vraiment une top série. »Paul Roux-dit-Buisson, Hit The Road, à propos de la série du Dakar, avant de faire venir FAULN sur le Rallye du Maroc
À partir de six épisodes.L'histoire fixe le nombre, le budget fixe la profondeur.
Chaque série se dimensionne en préproduction : le ton, les sujets et les sujets interdits sont convenus avec vous, puis vient le plan de tournage. À partir de là, nous travaillons main dans la main, pendant toute la production.
Ce que vous gardez
Les images de compétition appartiennent à leur ayant droit, qu'il s'agisse de l'organisateur de la course ou de votre ligue. Elles ne sont pas comprises dans le prix, et la série n'en dépend pas : quatre saisons du Dakar ont été construites sur nos propres images. Si vous détenez ces droits ou les obtenez, nous les intégrons aux épisodes. Et quand les images tournées en compétition restent réservées à un usage éditorial, des tournages dédiés hors événement vous donnent tous les droits commerciaux.
« La série est devenue un rituel quotidien qui rassemble la communauté, au même niveau qu'une série Netflix.Benji Melot, pilote, au cœur de la série pendant quatre saisons
Pendant la course, je n'ai ni le temps ni l'énergie de gérer la production. Tout est anticipé : l'équipe filme, monte et publie sans que j'aie à intervenir. »
Une plongée dans votre histoire.
Tout commence par une séance de travail sur ce qui est réellement en jeu : ce que vous cherchez à construire, qui le porte, et en quoi votre situation ne ressemble à aucune autre. De là sortent l'angle que tiendra la série et le fil qui court du premier épisode au dernier.
Elle se construit avec vous. Personne ne connaît mieux votre monde que celles et ceux qui y vivent, et la matière qui compte affleure souvent dans un détail glissé au passage. Nous tendons l'oreille à ces détails, et nous leur donnons une forme.
C'est aussi là que se joue la performance. Les plateformes récompensent la rétention, et la rétention est une affaire d'histoire avant d'être une affaire de technique. Le SEO, les miniatures, le calendrier et la stratégie de chaîne amènent l'épisode jusqu'au spectateur. C'est l'histoire qui le fait rester.
Écrit après quatre saisons sur le Dakar
Que valait vraiment notre audience du Dakar ?
Je ne suis pas parti pour vendre des séries documentaires. Le projet, c'était un film sur un pilote qui part faire le Dakar, un épisode par jour, tourné et publié depuis le bivouac.
Ce que décrivaient les chiffres était plus précis qu'une audience. Des hommes de plus de 25 ans pour la plupart, souvent devant un téléviseur, qui revenaient chaque soir, restaient jusqu'au bout pour 50 % d'entre eux, et commentaient par centaines. Les marques autour de lui voyaient un athlète apprécié avec un logo sur le maillot, et achetaient le sponsoring qu'elles avaient toujours acheté. J'y voyais une audience capable de nourrir un système d'acquisition.
Le seul moyen de savoir si elle valait quelque chose, c'était de lui vendre quelque chose nous-mêmes. Un livre photo à 50€, proposé à 35 000 abonnés. 1 400 exemplaires en deux semaines. Un taux de conversion de 4 %. Des formations en ligne et du merchandising vendus en même temps que le livre. Le CPM YouTube de la série tournait à 12€, environ trois fois la moyenne de la plateforme.
Cette audience ne grossira plus beaucoup. Tous ceux qui suivent le rallye-raid en France ont déjà trouvé la série, et les chiffres se sont stabilisés là où ils sont. Les 4 % ont prouvé autre chose : un documentaire peut construire une audience assez précise pour acheter, et ce qui mérite d'être répété, c'est le système qui l'a produite, plus que le film qui l'a lancée.
Une partie du budget revient.
Additionnez ce que vous dépensez déjà en un an : un freelance ici, une agence là, un photographe, des créations publicitaires. Des morceaux qui ne se cumulent jamais. Une série, c'est un seul budget qui produit tout, et qui porte son propre financement.
La série du Dakar a porté jusqu'à sept sponsors par saison. Le client porte rarement tout le budget seul.
Les marques à l'intérieur du film
Helite est restée quinze minutes à l'intérieur de l'histoire, et le public est resté. Deux ans plus tard, son clean feed tourne encore dans ses campagnes, sur les salons et dans les supports de ses distributeurs. Il était livré avec la série.
« Sur le terrain, l'équipe est réactive, attentive au détail, elle cherche à comprendre ce que sa production doit véhiculer. Le résultat en ligne : un vrai travail pro qui met en valeur les intervenants. »Anselme Clergeot, ingénieur R&D, Helite
« Leurs visuels s'adaptent à différents formats de promotion : support print, réseaux sociaux, vidéo promotionnelle. Et le rendu est superbe à chaque fois. »Lison Rondi, cheffe de projet marketing digital, Helite
Ça marche partout où une communauté est attachée.
La condition : une communauté fidèle et un enjeu. Un club et son territoire, un pilote et sa course, un fondateur qui construit en public, un artiste qui compose un album, une marque avec un produit en développement. Le plafond, c'est la taille de ce marché, et nous visons ce que le marché permet, sans courir après les millions.
Une équipe, un club, un athlète.
Vous produisez du contenu toute la saison et il fait des vues, mais il ne devient jamais un rendez-vous. Vos sponsors demandent des chiffres, et vous avez de la portée sans profondeur. Une série fait de votre chaîne un rendez-vous hebdomadaire, et donne à vos sponsors des chiffres qu'ils peuvent vérifier, épisode par épisode.
Une marque.
Le sponsoring achète un logo sur un maillot et quelques posts. Dans une série, votre produit vit à l'intérieur de l'histoire : après une première saison comme sponsor, Helite a multiplié son budget par cinq et pris une séquence de 15 minutes dans un épisode. Le public est resté. Red Bull a soutenu la série du Rallye du Maroc comme sponsor du projet.
Toute personne qui construit quelque chose.
Quelqu'un qui veut quelque chose, qui le construit dans le temps, avec ses hauts et ses bas, et qui accepte de montrer les coulisses.
La méthode se transpose
Écrins Sauvages, un court documentaire sur le ski de pente raide dans le massif. Le film a trouvé son public tout seul, sans rien pour le pousser.
Nos Voisins Champsaurins. 46 % des vues sur un écran de télévision, un CPM de 21€, et un tiers des vues venu de personnes qui se l'envoyaient sur Facebook et WhatsApp.
Une expérience menée sur la chaîne personnelle de Clément, niche randonnée : trois vidéos en partant de zéro, 2 400 abonnés et une liste e-mail construite en chemin.
Parlez-nous de votre projet.
La saison, l'événement ou le projet, les dates, la chaîne que vous avez ou que vous voulez construire. Clément ou Nicolas lit chaque message et revient vers vous avec un premier avis honnête : une série a-t-elle du sens dans votre contexte ?
- Jours de tournage par épisode
- Taille de l'équipe
- Nombre d'épisodes
Le budget suit ces trois variables. Les frais de logistique sont chiffrés projet par projet. Les sponsors de la série, les ventes directes et les activations peuvent en porter une partie.
Série du Dakar sponsorisée par KTM, Motorex et Helite. Série du Rallye du Maroc avec Hit The Road, soutenue par Red Bull.
Votre tunnel d'acquisition existe déjà. Une série le relie.
Chaque pièce est fabriquée à part et achetée à part, sans lien avec la suivante. Le spectateur qui voit la publicité n'a jamais vu le reste.
Le spectateur qui découvre un clip regarde les épisodes, s'attache, et convertit sur une publicité qui porte les mêmes visages. Un seul tournage nourrit tous les formats.
Vos propres campagnes et vos créations dédiées gardent leur place en haut et en bas. La série nourrit chaque étage de votre système d'acquisition.
Les questions qu'on nous pose.
Où vit la série ?
Sur une chaîne qui vous appartient, ou sur celle de votre athlète, en collaboration officielle avec la vôtre. Le choix de l'hébergement est une décision de performance plus que de branding : une audience qui fait déjà confiance à quelqu'un bat une chaîne de marque encore sans public. Dans les deux cas, la chaîne, les abonnés, les e-mails et les données sont de votre côté de la table, dès le premier jour, et continuent de travailler après le dernier épisode.
Les épisodes doivent-ils être quotidiens ?
Non. Ce qui fixe le rythme, c'est ce qu'un épisode doit contenir. Une étape de rallye est un chapitre à elle seule, avec son résultat et son suspense, elle donne donc un épisode par jour : six sur le Rallye du Maroc, un par étape sur un Dakar. Une saison de football tourne sur une autre unité, le match ou la semaine d'entraînement, et les épisodes s'espacent. Ce que nous protégeons, c'est l'habitude : le public revient pour le suivant. Le rythme se fixe avec vous en préproduction.
Qui la fabrique, concrètement ?
FAULN est un groupe indépendant de production documentaire basé dans les Alpes françaises. Nous travaillons en interne et avec un réseau de freelances talentueux et de confiance. Les équipes se dimensionnent selon le projet : trois personnes sur une saison du Dakar, six sur la MaXi-Race, et la production sur le terrain que nous avons menée pour Hit The Road sur le Rallye du Maroc.
Que couvre le prix ?
Bien plus que le tournage. D'abord la couche stratégique : conception narrative et cadrage éditorial, stratégie de chaîne, mise en place de la postproduction, coordination du projet. Ensuite la production : un réalisateur sur chaque tournage, monteur, seconde caméra et clipping dimensionnés selon le budget, formats verticaux pour vos réseaux. Enfin la sortie : publication, SEO, miniatures et calendrier, épisode par épisode.
En plus, des options quand le projet les appelle : musique originale, clean feed, versions sous-titrées livrées le lendemain de chaque épisode, contenus publicitaires, pack photo, drone, miniatures sur mesure, stratégie de vente directe au public. Les frais de logistique sont chiffrés projet par projet.
Nous avons déjà un diffuseur. Pourquoi une série en plus ?
Une série vit à côté de votre accord de diffusion, sur des images que vous tournez vous-mêmes. Un diffuseur vous prête son audience ; elle ne devient jamais la vôtre. Vous ne pouvez pas la rediriger vers votre boutique, votre liste ou votre prochain projet. Vous renoncez à la liberté éditoriale, et vous ne récupérez aucune donnée. Les chiffres de la télévision ne sont pas vérifiables non plus. Sur votre propre chaîne, vous gardez la liberté éditoriale, les analytics et l'audience.
Faites-vous de la promotion payante sur la série ?
Non. La série grandit de façon organique : des vues s'achètent pour pas cher, mais l'engagement qui fait revenir un public ne s'achète pas. Ce que nous livrons, c'est la matière de vos propres campagnes payantes : des contenus publicitaires et une bibliothèque de clean feed, avec tous les droits commerciaux quand nous les tournons hors compétition.
Vous engagez-vous sur des chiffres ?
Non. Nous montrons des résultats passés ; nous ne promettrons pas des chiffres que nous serions en train d'inventer. Deux choses sont sûres. La taille de l'audience de départ compte peu, parce que YouTube pousse ce que les gens regardent vraiment. Et tout ce que fait la série est vérifiable dans vos propres analytics, jusqu'à la courbe de rétention de chaque épisode.
Et si ça ne marche pas ?
Il n'y a aucune garantie à donner, et nous n'en inventerons pas. Ce que nous pouvons vous dire, c'est où les séries échouent d'habitude. Fabriquer l'épisode, c'est la moitié du travail. Le publier au bon moment, avec le SEO, la miniature, le calendrier et les relais qui le mettent devant les gens, c'est l'autre moitié, et c'est celle qui manque le plus souvent. Cette seconde moitié est la raison pour laquelle il s'agit d'une offre de performance et pas de production vidéo, et elle est comprise dans le prix. Chacune de ses étapes se lit dans vos propres analytics.
Qui contrôle l'histoire ?
Le cadre se fixe ensemble en préproduction : ton, sujets, sujets interdits, et nous travaillons main dans la main tout du long, parce que personne ne connaît mieux les histoires que vos équipes. Les décisions éditoriales restent à FAULN, et vous relisez chaque épisode pour l'exactitude des faits et les sujets sensibles. La relecture suit l'horloge qu'impose le rythme de sortie, convenue avant le premier jour de tournage. C'est cet équilibre qui fait qu'une série performe.
À qui appartiennent les épisodes ?
En droit français, la société de production détient la propriété intellectuelle de ce qu'elle produit et vous concède les droits d'exploitation. Ce que couvrent ces droits, sur quels canaux et pour combien de temps, est écrit au contrat avant le premier jour de tournage, et se construit autour de l'usage que vous prévoyez réellement de faire des films.
Est-ce que ça marche en dehors de la course ?
Oui. Ce dont une série a besoin, c'est de quelqu'un qui veut quelque chose, d'une histoire à raconter autour, de la volonté de construire en public, et du cran de montrer les mauvais jours. Si cela existe, la niche importe peu : sa taille ne fixe que le plafond.
Comment se finance une série ?
Rarement par une seule ligne de budget. Quatre sources s'empilent : les sponsors de la série (naming, intégrations, mention « une série présentée par » : la série du Dakar en a porté six par saison en moyenne) ; les ventes directes au public (les produits conçus pour lui ont rapporté 100K€+ en trois semaines de Dakar 2026) ; les activations autour des épisodes (avant-premières locales avec vos partenaires, merchandising, événements, projections) ; et les revenus de plateforme, modestes sur une niche, réels avec du volume.